Définition
L'effet négatif de la crise sur les positions fiscales peut être analysé en observant les changements dans les comptes des gouvernement généraux (c'est-à-dire les changements dans la différence entre les recettes et les dépenses des administrations générales). Les changements cumulés dans les comptes des administrations sur la période 2009-2011 sont exprimés ici par rapport au PIB de 2008. La décomposition des changements cumulés en effets cycliques (c'est-à-dire l'effet de la récession qui fait diminuer les recettes des impôts et augmenter les dépenses pour les États) et en effets structurels (qui traduisent les mesures discrétionnaires de politique fiscale aussi bien que la disparition de la bonne santé exceptionnelle des revenus avant la crise) est basée sur l'appréciation qu'a l'OCDE des différents facteurs à l'oeuvre. Les données sur la composition de plans initiaux de mesures fiscales (discrétionnaires) de relance en réponse à la crise sont basées sur des informations collectées par l'OCDE jusqu'à début juin 2009.
Les changements de la dette des administrations générales (mesurée par les engagements financiers bruts) reflètent à la fois les déficits et les opérations financières annuels des gouvernements (c'est-à-dire les plans de sauvetage pour les institutions financières) qui ne sont pas comptabilisées comme des dépenses des administrations.
Le secteur des "administrations générales" comprend l'administration centrale, les autorités locales et le système de sécurité sociale.
|